QU’ON LEUR DONNE L’ENVIE…

Mésanger - Bouguenais  : 17 – 14 (-14 f2)

Nous voici réunis à Mésanger, pour un match… Glissant. Nos adversaires ouvrent le score très, très rapidement. Pour preuve, 10 secondes de jeu et BUT ! Nos mandarines sont obligées de se presser pour ne pas perdre de terrain face à une équipe qui prend sa chance. Cette première partie de match est assez équilibrée. Elles s’accrochent, profitent des jets de 7 m pour coller au score.

Pas mal d’aller-retour dans cette première mi-temps : nos filles travaillent l’endurance, défendant efficacement, récupérant le ballon mais faute d’attaque, sont obligées de revenir en défense. Pour autant elles montrent une réelle volonté de jouer, ensemble, et manifestent un certain plaisir. Elles aussi, elles ont quelque chose de hand-balleuse. Reste à trouver les filets du but, et ne pas gâcher les occasions évidentes car l’égalité n’est pas loin. Elles sont menées 6 à 5, moins 1 but. Du jamais vu pour nos joueuses.

A la pause, nos 2 nouveaux coachs improvisés, Anthony et Thomas, dynamisent les mandarines et mettent au point une tactique de défense pour, peut-être, allumer le feu sur le terrain.

Reprise. On y croit. Elles ont envie et répondent du tac au tac. Elles tiennent ainsi le rythme pendant les 15 premières minutes de cette reprise, maintenant la pression sur les adversaires avec une très bonne défense, agressive, gênante donc efficace. Il faut dire que le public s’est divisé en 2 groupes : l’un supporte nos mandarines en attaque, l’autre assure le soutien en défense. Le hand est un sport d’équipe !

Mais le moindre relâchement ne pardonne pas et en quelques minutes, les Mésangéennes prennent le large jusqu’à mener 16 à 10. Un temps mort s’impose. Quelques rappels, une défense en 1-5 bien installée, et une attaque plus agressive. Retour mordant sur le terrain, certes, mais encore trop d’hésitation, et de tirs imprécis. Finalement le match se perd à 17 – 14, mais un jour viendra où elles comprendront que pour « prendre sa chance », il faut aussi « prendre des risques ».

Aujourd’hui on a surtout senti que ce qui fait la différence, c’est bien l’envie d’avoir envie !

LN